
Une journée de guerre
Marcher

L’armée se déplacer essentiellement à pied. Les étapes peuvent être longue: 30 kilomètres par jour. Mais les troupes de Davout en parcourront 100 en trois jours afin de rallier Austerlitz en 1805. Et cela avec des chaussures livrées sans pied droit et gauche : la forme se fait en marchant !
Le soldat porte arme et havresac (les soldats de 50 ans avaient un cheval pour se déplacer mais combattaient à pied). Les officiers à partir de capitaine ont un cheval voire des bagages et un domestique civil, souvent un ancien militaire voulant rester près de l'armée.

Blessé
Coup de sabre, plaie par balle, jambe ou bras arrachés par un boulet de canon, la bataille est dangereuse. Il est interdit de faire évacuer un blessé par ses camarades pendant l’engagement (le transport nécessite trop d’hommes et pourrait dégarnir les rangs). Le service de santé, balbutiant mais motivé, opère au mieux en arrière et obtient des taux de survie à l’amputation exceptionnels. Les mémoires du baron Percy sont d’ailleurs passionnantes.
Hors des batailles, la maladie peut faire des ravages : épidémie de dysenterie, de typhus, membres gelés comme en Russie…

