
Bivouac
L'installation, la disposition des tentes et la vie au bivouac étaient règlementées.
L'organisation
Une fois le bivouac établi, chaque compagnie désignait des hommes pour les différentes corvées :
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corvée de bois ;
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corvée d’eau ;
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recherche de paille ;
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préparation des foyers et de la cuisine.

Les tentes d'officiers
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La tente des soldats
Jusqu'à huit soldats peuvent dormir tête-bêche, à l'abris des intempéries..


La vivandière
Souvent épouse du vivandier, il n'y en a qu'une par bataillon. Sa tente est identifiée par une couronne en laurier. Elle porte une médaille à son cou et les autorités lui délivrent une patente spécifiant quelles doivent obéir aux règlements militaires.
Un décret de 1810, leur donne droit, en temps de guerre, aux soins gratuits dans les hôpitaux militaires, remboursement des frais étant effectués par leur corps d’origine.

Cantinières et vivandières
Souvent confondues, elles tenaient des buvettes ambulantes et ravitaillaient les troupes en nourriture (fromage, volaille) et en alcool fort (comme le "rogom" ou l'eau-de-vie). Elles complétaient une intendance militaire souvent insuffisante.
Pendant les combats, elles n'hésitaient pas à porter de l'eau-de-vie et des munitions aux combattants, à soigner les blessés ou à servir d'infirmières. Certaines, comme Marie Schellinck ou Madame Casajus, ont été décorées pour leur bravoure.

L'officier payeur
Au moment de la solde,, l'officier payeur a sa propre tente, montée souvent après la bataille.
Ambiance de bivouac

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