
Marcher
Les étapes
Le soir, la veille de l'étape, les officiers décidaient de la tenue qui serait portée par la troupe, et de savoir si les havresacs seraient portés par les soldats ou mis dans des chariots quand disponibles.

Les déplacements
L'artillerie et les fourgons utilisent le centre du chemin.
La cavalerie lourde encadre l'artillerie.
L'infanterie utilise les deux côtés des chemins.
La cavalerie légère est sur les flancs ou devant en territoire ennemi. Sinon, elle se place sur la même colonne que la cavalerie lourde.

Le soir
Après une journée de marche, le régiment ne s'arrêtait pas simplement pour dormir. Une véritable petite organisation se mettait immédiatement en place.
Les avant-postes étaient établis et les hommes se répartissaient les tâches: allumer le feu, aller chercher de l'eau, commencer à cuire la soupe.
C'est le caporal qui devait répartir les tâches entre les hommes dont l''unité de base était une escouade (dix hommes). Ces petits groupes, très vulnérables à l'étranger, partaient à la recherche de bois, de nourriture, de paille...
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Le ravitaillement
Les soldats partaient à la recherche de nourriture.
Cela pouvait signifier trouver ou prendre pommes de terre, légumes, céréales, volailles, œufs, pain, vin, animaux, etc.
La vitesse des déplacements napoléoniens rendait le ravitaillement extrêmement difficile. On comptait donc aussi sur les ressources trouvées dans la région traversée.
La frontière entre fourrage (pain et viande pouvaient être fournis par l'administration et récupérés pour l'ordinaire), réquisition et pillage devenait alors très mince. Pendant la campagne de 1809, des témoignages montrent que les soldats allaient jusqu'à moissonner eux-mêmes dans les champs ; Berthier dut intervenir pour faire cesser certains de ces abus.
