Se détendre
Pour la fête de Napoléon, le 15 août, l'ordinaire du soldat était amélioré. Les hommes participaient à divers activités: courses de sac, mât de cocagne…
Pendant les périodes de repos — au bivouac, dans les cantonnements ou pendant les longues attentes — les soldats de Napoléon pratiquaient divers jeux simples, faciles à transporter ou à improviser.
Le tabac
Fumer en évitant de casser sa pipe !


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La soif
Y'en a...


Les cartes
Les cartes : probablement le divertissement le plus courant. On jouait notamment à des jeux comme la bouillotte, le piquet, l’écarté (qui se développe sous l’Empire), ou à des jeux plus simples. On pouvait jouer de l’argent, ce qui entraînait parfois dettes et disputes. Les cartes étaient faciles à glisser dans le havresac.

Jouer
Les osselets étaient généralement constitués de véritables petits os — les astragales de mouton ou de chèvre. Les dés, très pratiques également. Deux ou trois dés suffisaient
Les dames, les échecs et le trictrac : davantage accessibles dans les auberges, les logements ou chez les officiers, car ils nécessitaient un matériel moins commode à transporter.
Les quilles : surtout lorsque les soldats étaient installés quelque temps dans un village ou un cantonnement. Des jeux pouvaient être improvisés avec ce que l'on trouvait.

Chanter
